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5 articles avec insectes

Les xylocopes sont de retour sur le balcon

Publié le par Françoise Andersen

J'ai vu aujourd'hui la première abeille perce-bois de l'année sur le balcon, alors je publlie à nouveau cet article déjà paru l'an dernier.

 

Je viens de faire une découverte qui m'a effrayée. Les gros insectes inoffensifs que j'appelais "Xylocopes" s'appellent aussi "abeilles charpentières" et sont dangereux pour les charpentes en bois. On les appelle aussi d'ailleurs "abeilles perce-bois"

 

Les xylocopes sont de retour sur le balcon

La couleur des ailes peut varier. Il y en a avec des ailes marron, mais celles que je vois le plus souvent ont des ailes violettes.

Les xylocopes sont de retour sur le balcon

 

La première fois que j'en ai vu une, j'ai eu peur. Elles sont en effet assez impressionnantes: elles font 3 cm de long et 5 cm d'envergure. Leur vol est très rapide et leur vrombissement très puissant. Mais seules les femelles ont un dard et elles ne sont pas du tout agressives. Ces bestioles ont plutôt l'air d'avoir très peur de moi et j'ai beaucoup de mal à m'approcher d'elles pour faire des macros.

 

>>Ses robustes mandibules lui permettent de construire son nid, qui se compose de plusieurs galeries parallèles débouchant sur une ouverture unique. (...)  Cet insecte prend soin de fermer l'entrée du nid par une petite boule qui ressemble à du coton. Ils représentent un risque pour les charpentes. On repère les nids par la présence de petits tas de copeaux au sol à l'aplomb des nids. <<     Source WIKIPEDIA

 
 

 

J'étais contente d'avoir importé, bien involontairement, de jolis scarabées verts dans mon jardin danois, mais il n'est pas question que j'importe des monstres qui risquent de bouffer notre jolie maison.

 

Heureusement ces abeilles charpentières semblent se désintéresser complètement de mes géraniums. J'espère donc pouvoir les apporter au Danemark, comme les autres années, sans risquer d'introduire, comme je l'ai fait involontairement avec les scarabées, des immigrés clandestins.

 

Publié dans INSECTES, XYLOCOPE

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Le scarabée immigré clandestin au Danemark

Publié le par Françoise Andersen

(Déjà publié)

 

Je crois que, grâce à moi, la cétoine dorée (appelée aussi "hanneton des roses") et qui pour moi est un "scarabée vert") a été réintroduite en Scandinavie il y a 2 ans. Voici comment ça s'est passé

 

Chaque été, à Thonon, sur le balcon, plusieurs scarabées verts allaient de fleur en fleur sur le balcon. La première fois que l'un d'eux m'avait frôlée, j'avais eu très peur, car leur vol est très bruyant et j'avais vite reculé ma tête en entendant ce bourdonnement. Mais ils sont absolument inoffensifs.

 

Ils affectionnent particulièrement les fleurs d'églantiers et les roses, parce qu'ils se nourrissent de leurs étamines gorgées de pollen. Mais fautes de roses, ils se contentaient des marguerites de mon balcon. Chaque année, comme ces marguerites étaient en pleine floraison au moment de notre "migration", je les emportais au Danemark, dans le coffre de la voiture, en même temps que les géraniums.

 

 

Le scarabée immigré clandestin au Danemark

Dans mon jardin danois, je n'avais jamais vu de scarabées verts. Alors j'ai été très surprise, il y a deux ans, quand j'en ai vu un, quelques semaines après notre arrivée, sur une des marguerites. Il est vite devenu un habitué de la terrasse et j'ai été contente de pouvoir à nouveau photographier ces merveilleux insectes, qui ressemblent à des bijoux vert métallisé et or.

 

Je me demandais si j'allais le revoir l'été suivant. J'ai donc été ravie, l'été dernier, quand j'en ai vu un sur une fleur jaune dont je ne connais pas le nom.

 

 

Le scarabée immigré clandestin au Danemark

 

Je m'étonnais de voir des scarabées deux années de suite alors que, pendant dix ans, je n'en avais vu aucun. J'ai donc essayé de me renseigner sur le sujet en allant sur Google. Et là j'ai eu la surprise de ma vie. J'ai d'abord vu sur Wikipédia que la cétoine dorée était commune en Europe méridionale et centrale mais rare en Angleterre et Scandinavie. Mais dans un autre article, un entomologiste se réjouissait d'en avoir vu une alors que, depuis plusieurs années, on pensait qu'elles avaient disparu au Danemark.

 

J'ai tout de suite fait la relation avec "mes" scarabées verts en me disant qu'un scarabée thononais devait avoir pondu des oeufs dans les pots de marguerites et que ceux-ci étaient devenus des vers, puis des scarabées danois, après le voyage entre la France et le Danemark.

 

Je pense donc que j'ai sauvé les cétoine dorées danoises de l'extinction.   ;)

 

Publié dans INSECTES, CÉTOINE DORÉ

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Une libellule en fin de vie ?

Publié le par Françoise Andersen

J'ai réussi un jour, au Danemark, à prendre une photo que je ne pensais jamais pouvoir prendre: celle d'une libellule au repos. En effet jusqu'ici je ne les avais vues qu'en vol et ce n'est pas évident de faire un macro d'une libellule qui zigzague à toute allure.

Voilà le résultat, dont je suis assez fière (Le "assez" c'est pour essayer d'atténuer mon manque total et incurable de modestie) ;)

Une libellule en fin de vie ?

J'ai trouvé ensuite des photos encore plus impressionnantes sur un blog ainsi que sur Wikipedia, où il y a un très beau gros plan d'une tête de libellule.  

 

Si vous voulez en savoir plus sur cet insecte vous pouvez consulter l'encyclopédie Larousse  

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Odonata

http://fr.wikipedia.org/wiki/Odonata

 

 

Peut-être qu'en fait cette libellule n'était pas en fin de vie. Elle se plaisait peut-être tout simplement chez nous. Je la comprends: moi aussi je me plais bien sur la terrasse de notre petite maison de vacances danoise   ;)

Publié dans INSECTES

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LA COCCINELLE INSECTICIDE

Publié le par Françoise Andersen


Sur l’une de mes plantes vertes, j’ai découvert un jour de microscopiques taches blanches qui se sont avérées être des pucerons. Étant donné que je suis contre l’usage des pesticides, j’arrive en général à m’en débarrasser grâce à une recette de grand-mère : je vaporise les fleurs avec de l’eau dans laquelle j’ajoute un peu de savon de Marseille. Mais parfois cela ne suffit pas. A l’extérieur, des coccinelles viennent souvent me prêter main forte. Elles sont aussi efficaces que les produits chimiques, car elles mangent les pucerons. Malheureusement, il y avait peu de chance qu’une coccinelle entre dans l’appartement. Je sais qu’on peut maintenant acheter des oeufs de coccinelle comme insecticide biologique, mais je n’avais pas besoin de toute une armée de coccinelles. Une seule me suffisait.

Je me suis dit que grâce à ce printemps si précoce, j’en trouverai bientôt une sur le balcon. Il me suffirait alors de la prendre et de la mettre sur la plante verte. Mais je voyais des abeilles et des bourdons butiner les primevères et les jonquilles, alors qu’il n’y avait pas l’ombre d’une coccinelle.Heureusement, le hasard a bien fait les choses. Je m’apprêtais à descendre de la voiture, après une randonnée en montagne, quand j’ai vu, sur la vitre, une coccinelle qui faisait des efforts désespérés pour essayer de sortir. C’était comme si un bon génie avait exaucé mon voeu en enfermant cet insecte dans ma voiture. J’ai essayé en vain de la faire passer sur mon doigt. Elle semblait très stressée et allait dans tous les sens. Mais j’ai fait preuve de patience et j’ai fini par réussir à la faire grimper sur ma main. Il restait encore à la monter au troisième étage. Les gens qui m’ont vue marcher, en la faisant passer d’une main sur l’autre, ont dû croire que j’étais retombée en enfance. Il y avait eu un premier miracle : la coccinelle trouvée dans la voiture. Il y en a eu un deuxième : je suis arrivée jusqu’à l’appartement sans qu’elle s’envole et j’ai pu la déposer avec précaution sur la plante.

Le lendemain, j’ai été agréablement surprise : il restait encore quelques pucerons ici et là, mais mon ouvrière bénévole avait vraiment fait du bon travail. Malheureusement elle avait disparu. Quelques heures plus tard, je l’ai retrouvée dans la cuisine. Je l’ai immédiatement remise au travail et ma plante a été débarrassée de tous ses parasites. Peu après, comme je ne la voyais plus, j’ai pensé que n’ayant plus rien à se mettre sous la dent - si je puis dire - elle s’était envolée.

J’ai donc été très surprise de la découvrir, quelques jours plus tard, cachée sous une feuille.

Je comprends maintenant pourquoi les pucerons ne sont pas revenus. C’est en effet ce qui se passe souvent quand on croit en être débarrassé. Avec cette coccinelle qui a décidé de rester chez moi, j’ai la chance de bénéficier d’un traitement en continu.

 

 

©  Françoise Andersen

Cette histoire a déjà été publiée, il y a quelques années, sur le site de l'école de Martigny

(Suisse)            http://zwook.ecolevs.ch/martigny/zwook/enfants/histoiresvraies

 

Publié dans INSECTES

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La capucine et le puceron

Publié le par Françoise Andersen

Non, il ne s'agit pas d'une fable de La Fontaine que vous ne connaissez pas, mais de quelque chose d'étrange qui ne m'est jamais arrivé auparavant.

 

Chaque année je me réjouis de voir mes capucines fleurir, mais c'est une joie de courte durée, car très vite elles sont attaquées pas de vilains pucerons noirs. Parfois je gagne la guerre, grâce à un savant mélange d'eau, de savon noir (appelé "savon marron" (brun sæbe) en danois),  et d'un peu de produit pour la vaisselle. Quand je dis "savant" c'est ironique, car je mesure ça à vue de nez et le mélange n'est jamais pareil à chaque fois, d'où peut-être son efficacité fluctuante.      S'il s'agit d'une véritable armée je commence par les évacuer mécaniquement au jet d'eau, avant d'utiliser mon remède miracle. 

 

Cela fait maintenant un certain temps, cette année, que j'ai de magnifiques capucines indemnes. C'est d'autant plus miraculeux que j'ai lu sur Wikipedia qu'elles attirent tellement les pucerons qu'on peut les planter à côté des rosiers pour que les pucerons aillent sur elles et ainsi que les rosiers ne soient pas attaqués. 

 

Je savais bien que le jour fatidique arriverait bientôt où je verrais apparaître ici et là des petits tas noirs de pucerons agglutinés les uns aux autres. En effet un jour j'ai vu qu'une fleur était attaquée. Apparemment elle était la seule. Je l'ai donc enlevée et mise à la poubelle, en disant à mon mari: "Ça y est "ILS" sont là. Demain je vais utiliser mon mélange". Et puis j'ai oublié. Mais je suppose qu'à force de visiter mon jardin et de me voir armée de mon vaporisateur "anti-pucerons", ils ont eu peur. En effet, le lendemain il n'y avait pas un seul puceron en vue, ni sur cette plante ni sur les autres. C'est pour moi un mystère. Peut-être que j'ai un allié inconnu (insecte, oiseau ou batracien) qui les supprime pour moi ? 

 

 

                             DSCN2614.JPG

 

                      

 

Publié dans INSECTES

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