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La blogosphère (3) L'embarras du choix

Publié le par Françoise Andersen

3 ème partie:      L'embarras du choix

 

 

Le premier écueil quand on met le pied dans la blogosphère - avant même le risque de la dépendance - c'est la multitude de sites passionnants qui s'offrent à vous et que - par manque de temps - on ne peut pas tous visiter. Bien sûr j'ai tout de suite été attirée par les thèmes qui m'intéressent: la photo, la nature, les animaux, la communication, mais on les retrouve un peu partout. Bref je ne savais plus où donner du clavier !

 

Je me suis retrouvée, dans la même situation que quand, étant enfant, j'allais avec mes parents dans une pâtisserie. La petite fille très gourmande que j'étais avait alors, juste devant de son nez, une multitude de gâteaux plus alléchants les uns que les autres et c'était pratiquement impossible de choisir.

 

 

        Petits.fours.wmt.jpeg

 

 

Ma mère s'impatientait: "Alors tu te décides ! ", et je finissais par choisir de façon assez aléatoire et avec la frustation de ne pas pouvoir tous les goûter. C'est exactement pareil aujourd'hui avec les blogs. Souvent c'est le hasard qui fait que je vais à un endroit plutôt qu'à un autre. et je trouve cela injuste envers les autres blogueurs /blogueuses. Je leur présente ici mes excuses. Qu'ils patientent: ce sera leur tour un jour !

 

Et puis, comme le faisait remarquer justement Dani hier, dans un commentaire, il faut aussi choisir entre consacrer tout son temps à son propre blog ou bien faire beaucoup de visites. J'essaie de garder un juste équilibre entre les deux, mais j'ai l'impression d'être un funambule qui ne pourra pas rester longtemps sur son fil. 

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La blogosphère (2) La blogosphère chronophage

Publié le par Françoise Andersen

2 ème partie:  La blogosphère chronophage

 

Quand je suis arrivée dans ce microcosme virtuel, je ne m'imaginais pas que qu'il allait prendre tant de place dans ma vie. Vous avez sûrement remarqué que le temps ne s'y écoule pas de la même manière que dans le monde réel. C'est comme sur cette montre à plusieurs fuseaux horaires :  quand je pense que je surfe sur les blogs depuis, par exemple, une heure et que j'estime qu'il doit être environ 10 heures, je m'aperçois tout à coup avec effroi qu'il est plus de midi. 

 

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Heureusement mon mari est accro à des jeux d'aventures et lui non plus ne voit pas le temps passer devant son écran, dans une autre pièce. Mais son estomac est, contrairement au mien, régi par une horloge biologique. Comme nous avons l'habitude de manger au plus tard à 1 heure, il finit par s'étonner qu'une bonne odeur de cuisine ne vienne pas lui chatouiller les narines.

 

Tous les Danois trouvent normal d'aider, de façon très équitable, leur femme dans les tâches ménagères. Malheureusement pour moi mon mari m'a, au contraire, toujours laissée faire tout le boulot à la maison. Il y en avait un comme cela dans tout le pays et c'est tombé sur moi  ;))  

 

Il faut dire que nous nous sommes mariés en 1960 et que la libération de la Femme n'était pas encore passée par là. Et puis il faut que je sois honnête: je crois que c'est un peu de ma faute, car je l'ai mal mal habitué, en suivant le schéma français. Enfin, celui de ma génération, car j'ose espérer que, depuis, les mentalités ont changé en France.

 

Au Danemark en tout cas, cela fait belle lurette que les hommes aident leur femme.  Parfois même ils en font plus qu'elle à la maison. Certains pères de famille choisissent même le statut de "père au foyer". Mon mari, lui,  a toujours attendu que je crie: "A table". Et ça fait plus d'un demi-siècle que c'est comme ça (52 ans très exactement), alors ce n'est pas aujourd'hui que je peux espérer que ça change !

 

Tout ceci pour vous dire qu'il faut que je commence à faire attention à ne pas me laisser aspirer dans la blogosphère au point de négliger tout le reste, y compris mon mari. Je me suis donc promis solennellement aujourd'hui de faire de sérieux efforts pour ne pas tomber dans l'addiction (eh oui, ça peut devenir comme une drogue) et de me fixer des règles. Je vais m'imposer un certain rythme: par exemple, uniquement 2 heures, de 9h à 11 heures.

 

Je sais, il est plus de 22 heures. Mais c'est parce que j'ai décidé de commencer demain  ;))   C'est comme quand je décide de faire un régime !

 

                                          A suivre ....    

                   

 

 

 

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LES DROGUÉS DES ALPAGES

Publié le par Françoise Andersen

Chaque automne, j'assiste à la même scène, quand je me promène dans les alpages. Je vois, au loin, des jeunes gens qui arpentent les prairies, tête baissée, scrutant le sol et semblant chercher quelque chose. La première fois que c'est arrivé, il s'agissait d'une bande de jeunes gens qui, après avoir garé leur voiture près de la nôtre, sur un parking de montagne,  étaient descendus dans un champ en contrebas. J'avais cru qu'ils allaient, comme nous et tous les autres promeneurs, suivre le sentier de randonnée et je m'étais demandé pourquoi ils descendaient dans cette cuvette pleine de bouses de vaches. 

                

Ensuite je m'étais étonnée de les voir tous chercher quelques chose dans l'herbe, s'accroupissant parfois pour mieux voir. Ils ne pouvaient pas avoir perdu là quelque chose, car je les avais vus arriver. C'était la saison des champignons, mais ces jeunes avec leurs piercings, leur coiffure punk et leurs vêtementss gothiques ne ressemblaient pas du tout à des ramasseurs de champignons.  Alors de quoi s'agissait-il? Je suis très curieuse, alors je suis allée dans le champ voisin, pour voir ce qui pouvait être si intéressant. Il ne pouvait pas s'agir d'herbes aromatiques, car même s'il y en avait, elles auraient sûrement eu le goût et l'odeur des bouses de vaches, autour desquelles je devais faire du slalom pour examiner attentivement le sol. Mon mari commençait à s'impatienter et j'allais abandonner mes recherches, quand j'ai aperçu quelques petits champignons coniques marron,  dont le pied était très haut.

Des doutes me sont venus quant à leur nature. Je suis partie en randonnée bien décidée à élucider la question, dès mon retour à la maison. Apparemment les jeunes m'avaient observée car, dès que j'ai eu rejoint le sentier de randonnée, ils ont abandonné l'endroit de leurs recherches qui, apparemment, avaient été infructueuses, pour se diriger vers  "mon" champ. Arrivés là où je m'étais baissée pour observer les champignons, ils se sont mis à les ramasser. J'avais par hasard découvert un très un bon coin. J'ai regretté de les avoir mis involontairement sur la piste, car je pressentais un danger. J'ai appris en effet plus tard qu'il s'agissait de champignons hallucinogènes de la famille des "psilo". Ils sont toxiques et leur consommation - et même la cueillette - sont interdites dans de nombreux pays. Dans certaines régions de France où ils foisonnent, la police fait même des patrouilles. Ils peuvent causer des troubles très désagréables mais passagers, mais parfois aussi, chez des sujets psychiquement fragiles, ils peuvent déclencher des maladies mentales.
 
Je me suis promis, la prochaine fois que je verrai des ramasseurs de champignons hallucinogènes, d'aller leur dire que ces substances sont très dangereuses, mais je ne l'ai jamais fait, me disant: "Ils n'écouteront pas mes avertissements et m'enverront sûrement promener".  C'est donc ce que je fais, au sens propre du terme ! Mais après j'ai eu des remords. Les jeunes doivent en effet être mis en garde contre les méfaits de toutes les drogues.

 

 ©  Françoise Andersen

Cette histoire a déjà été publiée, il y a quelques années, sur le site de l'école de Martigny

(Suisse)            

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Cette fois, le miracle n'a pas eu lieu

Publié le par Françoise Andersen

Chaque année, j'assiste plusieurs fois au même petit miracle: quand il fait gris à Thonon, nous pouvons souvent aller chercher le soleil en altitude.

 

Vers 1000 m, nous nous trouvons d'abord soudain dans un épais  brouillard. Mais ce sont des nuages. Une fois que nous les avons traversés, nous voyons tout à coup le soleil qui brille dans un magnifique ciel bleu. Chaque fois, je suis aussi émerveillée. D'autant plus qu'il y a du suspense: nous ne pouvons pas être sûrs à 100 % que cela va se produire. Parfois il faut aller très haut pour trouver le soleil et ma déception est grande quand nous arrivons au Col du Feu, à 1117 m, et que nous sommes encore dans les nuages. C'est ce qui s'est malheureusement passé aujourd'hui. 

 

Ces photos, prises à quelques minutes d'intervalle, datent de l'an dernier. Elles sont sur mon album Flickr avec d'autres photos de la région et aussi du Danemark. Voici le lien:

Autant me faire un peu de pub ! ;) http://www.flickr.com/photos/frandersen/

 

 

            Thonon 3 i 1

 

 

J'y ai cru jusqu'au dernier moment, mais une fois au col, le soleil n'était toujours pas au rendez-vous. Pour nous consoler, nous sommes allés au restaurant manger une tarte maison et boire un bon chocolat chaud. 

 


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Nous avons eu la surprise de constater que le restaurant avait de nouveaux propriétaires. Le précédent était  un sculpteur sur bois et il avait emporté avec lui toutes ses magniifiques oeuvres qui donnaient beaucoup de charme au restaurant. Heureusement il restait encore une jolie porte !

 

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Un moment nous avons cru que ça allait se lever, mais des clients du coin nous ont dit  qu'il fallait aller au-dessus de 1600 m ou plus, aujourd'hui, pour trouver le soleil. Ils avaient parlé au téléphone avec quelqu'un d'Avoriaz, qui leur avait dit qu'il était au soleil en T-shirt. Mais c'était trop loin. Alors nous nous sommes contentés d'aller faire une petite promenade sur un sentier qui, l'hiver, sert de piste de ski de fond. 

 

 

       DSCN9488-copie-1

 

Même si le ciel est resté désespérément blanc /gris, il n'y avait plus qu'une légère brume au loin et la promenade a été quand même agréable parmi ces magnifiques couleurs automnales.


 

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La blogosphère (1) Je blogue, donc je suis

Publié le par Françoise Andersen

1 ère  partie     Je blogue, donc je suis


                                       "Cogito, ergo sum"  René Descartes 

 

 

                                 imgres.jpeg

 

Dans un premier temps, j'ai failli intituler cet article "blogo ergo sum", mais j'ai trouvé que ça ferait celle qui veut étaler sa culture latine. Culture que je ne possède d'ailleurs pas, ayant fait des études modernes ! Mais la tentation a été forte, et c'est bien connu: "La culture c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale!"    :))

 

Mes rares notions de latin, je les dois surtout aux albums d'Astérix, aux messes dominicales de mon enfance, alors en latin,  et à Brel , grâce à qui je pouvais décliner par coeur "ROSA",  au temps où j'écoutais ses albums en boucle. Même ça je l'ai oublié ! En fait on oublie un tas de choses mais, de nos jours, cela n'a plus guère d'importance, car on a Google

 

Mais je m'égare. Excusez-moi. Je suis championne toutes catégories des digressions.  

 

Le parallèle avec la phrase de Descartes, m'est venu tout à coup un jour, car je me suis dit que bloguer était en fait une manière d'exister, pour certaines blogueuses disons d'un "certain âge", ou même d'un âge certain, comme moi.

 

Toute notre vie nous avons endossé différentes identités: nous avons tour à tour été la fille de nos parents, la femme de notre mari, la mère de nos enfants puis la grand-mère de nos petits enfants. Nous avons aussi eu une activité professionnelle en général épanouissante et source de satisfaction. 

Et puis les enfants quittent le nid pour vivre leur vie, on part en retraite, les petits-enfants grandissent et commencent à s'intéresser plus aux copains / copines qu'à leur Mamie, qui n'a plus l'impression de servir à grand-chose et d'exister vraiment. 

 

Et puis elle découvre une planète merveilleuse: la blogsphère et elle retrouve une identité en tant que blogueuse, elle se sent exister à nouveau.

 

Ce sera tout pour aujourd'hui mais je compte continuer à partager avec vous mes réflexions sur ce monde que je suis en train de découvrir.

 

Fin de la première partie            À SUIVRE...

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Les 7 petites étoiles

Publié le par Françoise Andersen

Je remercie Alba   Alba Nature        de m'avoir accueillie dans sa communauté


                                       "Recto verso"


Hier nous sommes montés, comme nous le faisons souvent, aux ruines des châteaux d'Allinges, près de Thonon. C'est là, surplombant le lac Léman, qu'à été érigé un monument pour commémorer le tragique accident de car scolaire, qui a coûté, il y a 4 ans, la vie à 7 enfants.


>>2 juin 2008. 13 h 57. Un TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève percute un car scolaire sur un passage à niveau d’Allinges. Le bilan est terrible : sept adolescents – quatre garçons et trois filles –, âgés de 11 à 13 ans, sont tués. 25 autres sont blessés. Dans le sillage du drame, un enseignant d’histoire-géographie du collège de Margencel, où étaient scolarisées les victimes, à l’initiative de la sortie fatale, se donnera la mort un mois après les faits.

Mardi, une cérémonie commémorative se déroulera à Allinges, où une stèle portant les noms des victimes sera inaugurée.<<  

 

Source   Le Parisien   2 juin 2009


Hier j'ai donc photographié ce monument des deux côtés, pour la communauté "Recto verso".  Les images sont un peu en biais, car je voulais avoir le lac en arrière plan sur une photo et sur l'autre, la montagne. Ce drame m'avait particulièrement touchée à l'époque et c'est toujours avec un pincement au coeur que je passe à cet endroit. En juin 2008, nous étions au Danemark, mais même les médias danois avaient parlé de ce drame dû à l'imprudence du chauffeur qui, d'après des témoins, s'était engagé sur le passage à niveau, alors que le feu rouge clignotait. 

C'est Saint-Exupéry qui a inspiré l'auteur de ce monument. Les 7 étoiles représentent les 7 enfants tués. J'ai ajouté, après les deux photos, un agrandissement de l'extrait du "Petit Prince", qui est inscrit sur la stèle.
                   
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Thonon-les-Bains, lac et montagne

Publié le par Françoise Andersen

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Je remercie Canelle de bien vouloir m'accueillir dans sa communauté "Carte de France des paysages".

J'ai vu que certaines d'entre vous ont fait de magnifiques reportages très complets sur leur région ou leur ville. Pour ma première contribution, j'ai juste choisi deux photos: le port de plaisance de Thonon-les-Bains avec vue sur la rive suisse, et un paysage de montagne au-dessus de Thonon. Le reste viendra petit à petit.

 

 

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Voyage Danemark-France en images (3)

Publié le par Françoise Andersen

Troisième partie: le voyage en train auto-couchettes

 

J'ai la chance d'être bavarde et d'entrer facilement en contact avec les gens, alors j'ai tué le temps en bavardant avec plusieurs "voisins / voisines" des deux longues files d'attente prévues à cet effet, sur le bas-côté d'une petite rue parallèle à la gare.

Devant nous, sous le pare-brise des voitures, au lieu de la feuille "Lörrach", qu'on nous avait demandé d'y déposer à notre arrivée au terminal de "Autozug", on pouvait lire "Munich".  Il y a en effet beaucoup de destinations et il semble qu'au fur et à mesure que l'essence augmente,  de plus en plus de voyageurs optent pour cette solution d' "hôtel sur roues", qui offre à la fois  détente, confort et sécurité.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site suivant:

 

http://www.bahn.com/i/view/BEL/fr/trains/overview/autozug.shtml


                                         MDB64647-zug_sommer_autozug_4_3_224x168.jpg

 

>> Les trains autos DB Autozug relient la France et l’Allemagne au départ de Narbonne en hiver (de novembre à mars) et également d’Avignon en été (d’avril à octobre) ; c’est la solution idéale pour tous les voyages en Allemagne ou vers le nord et l'est de l'Europe. Les trains circulant la nuit sont équipés de voitures couchettes, de voitures-lits et d’une voiture restaurant.<<

 

Comme nous habitons près de la Suisse, nous prenons le train Hambourg - Lörrach (près de Bâle)

 

A Hambourg, pour arriver au quai, on traverse la gare en voiture,  parmi les voyageurs.  Il y a une séparation symbolique avec un cordon, et les voyageurs la respectent. Je me demande ce qui se passerait, si on faisait entrer plein de voitures dans une gare à Paris !

 

Une fois notre vieille Xsara rouge installée sur la plate-forme du bas, nous avons parcouru, à pied sur le quai,  une distance qui m'a semblé interminable, car il y avait énormément de wagons en plus des 5 ou 6 plate-formes pour les voitures, et notre voiture-lits était malheureusement en tête. Je me suis félicitée d'avoir seulement emporté le strict nécessaire pour la nuit. 


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 On peut soit voyager en couchettes dans un compartiment pour 5 personnes (solution la plus économique), soit choisir la classe confort (Economy ou Deluxe) en voiture-lits. Dans la classe "Economy", il y a des compartiments à 3 lits, deux lits ou 1 lit, avec lavabo, mais WC à l'extrémité de la voiture. Dans la classe "Deluxe" il y a aussi des compartiments de 1, 2 ou 3 lits, mais avec douche et toilettes. Ces derniers sont toujours complets, même plusieurs mois à l'avance, malgré des prix très élevés. 

 

Nous nous contentons de la classe Economy. Quand nous étions moins âgés, nous prenions un seul compartiment, mais maintenant pour qu'aucun de nous n'ait à faire de l'escalade, nous prenons deux compartiments  à un lit, qui peuvent communiquer.

 

Nous réservons nos billets en ligne une semaine à l'avance mais en pleine saison, je pense qu'il faut s'y prendre plus longtemps à l'avance. Les premières années nous n'avons eu aucun problème: nous remplissions le formulaire en indiquant que nous étions 2 et on avait des compartiments à côté l'un de l'autre. Mais le système a changé et depuis quelques années, on vous attribue des compartiments de façon aléatoire.  

 

Jusqu'ici même si sur le billet il y avait des numéros qui ne se suivaient pas, l'employé des voitures-lits résolvait toujours rapidement le problème en demandant aux voyageurs qui avaient le compartiment à côté de l'un de nos compartiments de faire un échange avec nous. Ils n'ont jamais refusé, étant donné que tous les compartiments sont identiques, Mais cette année le pauvre employé eu beaucoup de mal à trouver des gens serviables, grâce à qui nous avons pu ne pas être séparés.

 

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Dans chaque compartiment il y a un lavabo. Un petit couloir relie les deux compartiments une fois que les deux portes qui sont normalement en biais, à droite du lavabo, sont mises sur une autre glissière qui est droite. 

 

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Le soir on vient vous demander si vous préférez du thé ou du café pour le petit-déjeuner, qu'on vous apporte le lendemain matin. Vous êtes réveillés une heure avant l'arrivée par une voix plus ou moins douce dans le haut-parleur. 

 

L'arrivée à Lörrach se fait sur un terminal en plein air.  

         

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À SUIVRE...    

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Pour la communauté "Petit coin de ciel" (Lac Léman, 1 er oct.)

Publié le par Françoise Andersen

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Parc de la plage (Amphion-les-Bains, près d'Evian).

En ce lundi 1 er octobre 2012, le ciel hésitait entre le gris et le bleu et la rive suisse était dans la brume.

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Voyage Danemark-France en images (2)

Publié le par Françoise Andersen

Deuxième partie: Port de Rødby - gare de Hambourg Altona

 

J'ai oublié de vous dire où avait commencé notre voyage. Nous sommes partis de Rødby (notre commune), à l'extrême sud de l'île de Lolland. C' est en rouge sur cette carte (mais en très petit). 

J'ai trouvé cette carte "vide" sur le Net et je l'ai remplie à votre intention. J'ai oublié d'indiquer le nom de l'île danoise de Bornholm, qui se trouve à l'Est au sud de la Suède

       Copy of kort

 

 Nous habitons au bord de la mer, à 7 km du port. Partis de la maison à 12h15, nous avons pris le ferry de 12h45. Les ferries font la navette entre le Danemark et l'Allemagne et il y a un départ toutes les demi-heures. Il faut en effet traverser la Mer Baltique pour arriver en Allemagne, à Puttgarden, sur l'île de Fehmarn.

Mais en 2020, un tunnel long de 19 km reliera les deux pays. Au départ, en 2009, il était question de construire un pont, mais ce projet a été abandonné pour des raisons environnementales. Le chantier va bientôt commencer. 

Il y a déjà 30 grands ponts / ponts-tunnels au Danemark, dont les deux plus récents sont celui qui relie l'île de Seeland à la Fionie (1998)     

 

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Le pont est vu depuis l'île danoise de Seeland. (source Wikipédia)

 

et le pont-tunnel qui relie Copenhague à Malmö, en Suède ( 2000)

 

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Photo Scanpix

Comme on le voit sur les photos, la liaison se fait d'abord par un tunnel de 4 km, dont 3,5 km sont sous l'eau. On a voulu éviter un pont à cet endroit à cause de la proximité de l'aéroport de Copenhague.

Pour faire la transition avec le pont, on a construit une île artificielle de 4 km de long. Elle est inhabitée et est devenue une réserve naturelle.

Sur la photo satellite on voit Copenhague en bas et l'île naturelle d'où part le pont qui arrive en Suède.

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Source Wikipédia

Pour ce qui est de la liaison entre le Danemark et l'Allemagne, il faudra, jusqu'à l'inauguration du tunnel en 2020, continuer à prendre le ferry.

     DSCN1915

                                     

 Au loin on aperçoit les incontournables éoliennes qui sont, comme souvent, regroupés en parc offshore. Elles fournissent, je crois, plus de 20% de la consommation d'électricité du pays. Le Danemark  a été précurseur en la matière et c'est le plus grand fabricant d'éoliennes du monde. Ce pays est très en avance sur le plan de l'énergie durable sous toutes ses formes et des dirigeants de beaucoup de pays viennent s'y inspirer, comme dernièrement le premier ministre japonais.


Nous avons débarqué 45 minutes plus tard sur l'île allemande de Fehmarn, après avoir mangé à bord le traditionnel poisson pané / frites, qu'on vous sert avec une grande louche de sauce remoulade. Ce n'est pas de la haute cuisine, mais quand on a très faim et qu'on a eu la flemme de préparer un pique-nique, ça se laisse manger.

 

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Pour passer de l'île de Fehmarn au continent, il faut franchir un pont.

 


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Une vingtaine de kilomètres plus loin, on se retrouve enfin sur l'autoroute. En effet il manque encore environ 30 km, mais des travaux sont en cours et chaque année le parcours sur la route nationale se raccourcit. Dans quelques années, l'autoroute arrivera jusqu'à Puttgarden.

Contrairement à ce que l'on croit, la vitesse n'est plus  illimitée partout sur les autoroutes allemandes, comme c'était le cas il y a quelques années. Il y a pas mal de tronçons limités à 130 ou 120 km/h, et même 100 et 80, juste avant des grandes bifurcations. Et les Allemands sont très disciplinés. Peut-être que le fait qu'on vous confisque la voiture sur place, si vous ne pouvez pas payer immédiatement une amende colossale, y est pour quelque chose... C'est arrivé à des Français que je connais et il y a pourtant une vingtaine d'années de cela.

La circulation était très fluide en ce mardi 25 septembre 2012 et nous n'avons pas rencontré un seul bouchon. Mais comme vous le voyez le temps est resté gris, mais il n'a pas plu.

 

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Comme nous n'étions pas pressés, nous avons fait une longue pause sur une aire de repos située au bord d'un bois, où nous avons pu nous promener. 

 

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Les toilettes, bien que publiques et gratuites, sont propres et parfois pittoresques comme celle de l'aire de repos où nous nous sommes arrêtés.

 

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Nous sommes arrivés bien trop tôt à Hambourg, car l'embarquement des voitures dans le train auto-couchettes Hambourg-lörrach (près de Bâle) - pour lequel nous avions acheté des billets sur Internet - ne devait commencer qu'à 20h40. Il était en effet seulement 16 h 15 quand nous avons longé le port, qui se trouve non pas au bord de la mer, mais sur un grand fleuve: l'Elbe.  On voit les grues au loin sur la photo.

 

 

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Mon mari a, chaque année, de plus en plus peur de rater le train et il nous fait partir de plus en plus tôt. Je dois dire, à sa décharge, qu'une année, nous sommes arrivés au dernier moment, car nous avions perdu plusieurs heures dans des bouchons. Dans la semaine qui précède le départ, les billets de ce train auto-couchettes  ne sont en effet ni remboursés ni échangés.

 


Avant nous faisions les 1200 km qui séparent Thonon de Rødby en voiture, mais en vieillissant nous apprécions de pouvoir économiser 800 km d'autoroute, avec la voiture sur une plate-forme du train et nous confortablement installés dans le wagon-lits.

Nous avons donc dû attendre plus de 4 h dans une longue file d'attente, avant qu'on nous laisse monter dans le train. J'ai pris cette photo avant qu'on nous dirige vers la gare à 20h40 précises, comme l'indiquait notre billet. Les chemins de fer allemands sont d'une ponctualité exemplaire    

 

 

A SUIVRE...             

                                                                             DSCN8958

 

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